Classification sédimentaire des plages et barrières sableuses ; rôle des vagues, courants, houles, dérives littorales et leur corollaire d’érosion ou d’accrétion dunaire (80 000 à 130 000 m3 de sable « transportés » chaque année à la pointe d’Arçay !) ; tempêtes, plus fréquentes et puissantes avec le réchauffement climatique et la hausse du niveau de la mer…

Éric Chaumillon a clairement expliqué la pourtant grande complexité des mécanismes impactant les plages et dunes associées, espaces dynamiques et mobiles.

Ce qu’il faut en retenir :

• Les vagues sont le paramètre majeur du transport sédimentaire sur les côtes qu’elles peuvent éroder ou engraisser.
• Les relations entre érosion de plages et paramètres des vagues sont complexes, plusieurs processus intervenant : courants de retour sur le fond, asymétrie et accélération des vagues sur les petits fonds, déferlement et infiltration.
• La meilleure protection contre la mer est la barrière sédimentaire.
• Une barrière inondée peut se reconstruire en arrière (Rollover).
• L’aléa d’érosion est maximum dans les périodes de cluster de tempêtes.
• CQFD : pas de construction sur et à proximité de la barrière !
Et le conférencier de plaider “pour que, dans un contexte de changement climatique, face à la complexité et l’hétérogénéité des systèmes socio-éco-climatiques, la recherche scientifique soit dotée de moyens ad hoc”

EN SAVOIR +
Éric CHAUMILLON
Université de La Rochelle – UMR CNRS 7266 Littoral Environnement et Sociétés
Tél. 05 46 45 72 31CourrielInternet